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5. Engager les communautés
d’accueil et des autres parties affectées et intéressées

Objectif : Interagir avec les communautés, peuples
indigènes, organisations, groupes et individus faisant preuve de
respect, d’inclusion et de participation significative
Introduction
Pour obtenir le permis social qui soutient le succès d’un projet
d’exploration, il est essentiel de développer et de maintenir une
relation positive et mutuellement avantageuse avec les communautés
locales et les peuples indigènes et tribaux
[1] (s’il y a lieu) et les autres
parties intéressées dans la zone d’influence d’un projet d’exploration (généralement
identifiés comme les intervenants) basée sur le respect, la
transparence, la consultation et la participation. L’expérience a
démontré que s’il y a un engagement actif avec les intervenants dès les
premiers stages de l’exploration, un accommodement supérieur des
préoccupations locales et la participation de la communauté dans les
prises de décision, il en résulte une diminution parallèle du risque de
conflit social.
Pour tout projet donné, il y a souvent plusieurs intervenants, allant de
ceux affectés directement par le projet ou qui ont la capacité d’exercer
de l’influence sur le projet à ceux qui ne sont qu’indirectement
impliqués; il ne sera pas possible aux explorationistes d’établir des
relations avec tous à tout moment. Les intervenants qui doivent être
engagés et la manière, la portée et l’intensité de cet engagement
varieront selon les circonstances locales et le stage de l’exploration.
Comme tel, le caractère de l’engagement est spécifique au contexte, il
est de nature dynamique et il demande une surveillance et des
ajustements constants au fur et à mesure de la progression de
l’exploration. En pratique, l’engagement peut aller de la provision de
la notification et de l’information, en passant par la consultation, à
la participation et à un rôle actif dans certains aspects de la
planification du projet et les prises de décisions.
Les explorationistes devraient donc développer et mettre en œuvre des
pratiques de gestion et des programmes pour l’engagement qui sont
appropriés pour la situation locale et le stage d’exploration, avec une
emphase particulière sur la ou les communautés dans la zone d’influence
immédiate de tout projet d’exploration donné
[2].
[1] De l’information
supplémentaire sur les processus associés à l’engagement avec les
Premières nations canadiennes, les Inuit et les Métis est
disponibles dans des documents tels que le «Engagement Handbook»
préparé par la « Association for Mineral Exploration of British
Columbia (AMEBC). » En ce qui concerne les situations
internationales, les lignes directrices Akwe:Kon (www.cbd.int/doc/publications/akwe-brochure-en.pdf)
publiées par le secrétariat de la Convention sur la diversité
biologiques sont des plus utiles : d’autres sont énumérées dans le
e3.
[2] Pour plus d’information sur la plage des
interactions voir le « Spectrum of Participation » publié par
l'Association internationale pour la participation publique (IAP2)
(2007).
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